Ainsi, Amina Agueznay, qui créé d'habitude des bijoux, a-t-elle simplement revu son échelle à la hausse pour élaborer des colliers géants en fil de fer et plastique recyclé ainsi qu'une installation en maillage carbone, “Cocons”.
Noureddine Amir, lui, évoque la silhouette dans son acception la plus épurée, quasi déshumanisée, tandis que Saïd Mahrouf, artiste contemporain avant d'être styliste, a chorégraphié une performance à base de robes noires monacales, qui, loin du prêt-à-porter, prête à... penser.
texte via Alexandra Girard.